La Fable de Noël

Sans qu’on ne sache comment la guérir, l’époque est une bête de somme à s’écrouler, moribonde. Comment Noël pourrait-il s’accorder de la fête !

Tout est écrit dans le Grand Livre déjà. Des ficelles conduisent le ludion que je suis ; celui qui roule sur le rail de la vie à l’éphémère lueur ; s’il n’est un hasard cela tient du miracle à croiser un rire, un sourire, un regard de même chair, de même souffle, de même cœur.

Une âme-sœur en partage me donne comme atome lié, je suis sauvé, aimé, ennobli par elle !

Dans cette nuit d’encre, gagnée par le frisson, apparaît le prodige :

Il est né le divin enfant ! La Fable de Noël  !

Tous les enfants sont Dieu ! Tous,  en joies, Noël étincelle ! Sont un verset d’Espérance, guirlandes d’innocence sous le ciel étoilé.

 » Dans une étable obscure… »

Une réflexion sur “La Fable de Noël

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