Ton ombre

Vents inlassables et brûlants,
Mugissements fantômes dans les défilés étroits qui se resserrent,

Fertilité oubliée de nos terres emportées de poussière et de sable,
Glaces fondues, le désert-Roi éponge la vie,

Je bois ton eau rare offerte à l’écriture,
Se mire dans le ruisseau la fraîcheur de ton ombre de nuit.

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