craquelures

Il me faut effacer ce qui depuis trop longtemps est resté figé.
La gravure d’un nom s’est couverte de moisissures sèches.
Pierres muettes au cimetière. Histoires d’amours oubliées.
La terre craquelée dessine une mosaïque oubliant les fleurs.

La douce pluie enfin guérit le mal des gerçures,
déride le sourire, étreint le vent frais.

La plage respire, oui, les pierres indéfiniment roulées
sont devenues galets dans le ressac.
La vie prodigue son énergie. Le temps arrondit.

Météore insignifiant, une moto pétarade à faire trembler les murs,
me parvient qui sauve, un chant d’écoliers pour le spectacle,
il décoche l’espérance,
je m’attarde dans mes choix, oubliant les hommes.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s