Le Chemin

Image1Nous nous sommes introduits

Le domaine visité du geai des collines
La frénésie des hommes y serait une morsure

Brise, soulève ton frisson de vie, envoûte les herbes folles !

Nous avançons, nos pas dans les pas de Manon
Labours, semailles, moissons, déjà Janvier vieillit Décembre

Ruine,
Ruisselle le poids des heures
Leurs mains de dur labeur, millénaires
Sur le parvis réchauffé, usé de tant de saisons invitées
La farandole des ronces
Résonnent encore des rires d’enfants
Bonheur à la porte close

Enfin le chemin muletier
Son haleine de poudre nous conduit aux collines.

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