passe ton chemin, lecteur

Le virtuel est devenu roi,
fenêtres murées, sans horizon,
passe ton chemin, lecteur, loin de cette tombe habitée,
il y fait froid à pierre fendre,
le désert serait-il plus habité qu’ici ?

Manquent un visage, un regard, une main qui aime,
manquent les tableaux au pas du promeneur dans les allées d’un musée,
manquent un livre à lire, un poème à réciter,

Il est un règne de quiétude à respirer la vie,
vertes prairies ensemencées de quelques mots de printemps :
La lande des poètes, volets ouverts.

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