Le printemps des poètes

Faut-il parler des oiseaux rieurs,
des fleurs, des fontaines gaies,
le printemps est rouge de convulsions, de révoltes, de peuples à genoux.
Que vive leur liberté ! Mais la posséderont-ils un jour,
Il y aura toujours une estrade à recevoir des hommes,
les tribuns, ceux qui parlent, leur superbe à prendre le pouvoir,
le peuple à les acclamer un jour déchantera,
il est un printemps quoi qu’il arrive
chantant plus haut que les hymnes et leurs refrains et leurs drapeaux,
ceux-là on les connaît par cœur et rien ne change,
Quand nous chanterons le temps des cerises,
le gai rossignol, le merle moqueur,
seront tous en fête…

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