La mouche du coche

J’entends tes bourdonnements
dans mon jardin secret,
abeille.

Je ne fermerai pas les yeux
sur ce monde qui bafouille,
– paradoxe -.
Il n’est pas d’apaisement,
l’apaisement n’existe pas;
seulement cette nature belle
que mes yeux savent voir.

Il y a tant de beauté au coin de la rue!

Que sais-tu de mes larmes soleil ?
J’ai aimé ton coiffeur
comme un poème soulève mon cœur
enfin !

Si le mien devient silence,
il écrit dans ses feuilles.

Je ne suis pas l’âme son
encore moins l’appât des poissons bleus.

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