Il me faut

Je marche le long de corridors sans rencontres
en équilibre contre des murs inhumains,
l’ombre dévore les ruines,
il me faut des regards jaillissant comme geysers de lumière,
des tags d’amour, d’amour, avant que tout ne s’écroule.

En ce jour d’hiver la Provence son ciel bleu
m’émerveillent,
Une fenêtre réchauffe mon désir figé
s’y glissent des mots de feu transportés
au mistral violent et glacial de les écrire.

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