Regard

Regard sur le sentier des marronniers,
feuilles endormies sous leurs bras dénudés
ont découvert ton passage.
Draps pourpres débordant la descente de lit.

La forêt est immense à reconnaître le Petit Poucet,
mes pas sont lumière dans le foisonnement des réseaux :
ma boussole danse et rie de leurs fantasmagories,
Mots ne sèment que mie de pain.

L’hiver, son couteau tranchant la dureté des heures,
ne peut assombrir.

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