Chercheur d’or

Le désert gagne notre espace,
plus un regard à nous lire,
la mine épuisée, nous serions tous partis !
Même les oiseaux, les sources riantes ont quitté le Domaine !
La mort des mots. N’aurions-nous plus rien à dire ?
Les voix éteintes.
Un vent râpeux couvre nos terres,
une tombe à ciel ouvert !

Il doit pourtant souffler quelque part un sirocco
pour flageller vos consciences !

Sur les fumerolles d’un incendie, sur mon enclos dévasté,
sur les ruines de ce que je fus,
ce chercheur d’or habité d’une vaine espérance,
je resplendis de toutes mes pépites,
Que vive ton regard à les redécouvrir.

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