30.000 jours

Le passé n’est plus ; le futur, une chimère,
reste un passage étroit, j’y suis,
de failles en impasses, les sueurs sont le piège,
autant d’eau qu’on peut extraire d’un linge tordu,
la réalité du labyrinthe,
ne cherche pas la main tendue, rare et si chaude,
sois ta propre main.
Dans le franchissement, les 30.000 jours peu à peu s’édifient,
au premier cri l’être resplendit, à chacun son étoile,
l’être resplendit, sur quels désenchantements !
tandis que les coraux, un soir de pleine lune, libèrent leurs semences,
je marche, rivé à la trotteuse d’une horloge,
O, secondes assoiffées de désirs, de parfums, de lumière, de plénitude !

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