La fourmilière

Peins et lis mon coeur en rouge (d’amour).
Les radios les télés vomissent leurs mauvaises nouvelles,
Nous nous pressons en marchant dans les rues dans les villes,
le regard fixé sur nos mains nous tapotons sur des smartphones,
des milliards de messages éphémères se croisent,
transpercent nos corps, le règne des ondes,
inondent nos cerveaux jusqu’à les dérégler,
Ici, les violents sont devenus les maîtres,
Gisent parterre des enfants, des familles,
Sont protégées, elles, les élites,
Nous autres, sommes hélas peu de chose, tant pis pour nous,
Les bougies jonchent les trottoirs, nous ne vous oublierons jamais,
Ceux-là qui disent n’avoir pas peur se mettent à courir à la première alerte !

Toi ! Sois un bâtisseur !
Celui-là qui dans son modeste parcours partage son savoir,
sois une espérance à dissiper le brouillard du futur.

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