La ville

La mode étale ses filles roses
absolument modernes;
J’ai humé tous les parfums cerise
et finalement j’ai choisi
cette goutte d’eau au bord de tes yeux,
parce qu’elle était vraie.

Ils s’attablent du bout du monde,
ils ont rendez vous avec le soleil.

Tous les mots scintillent
jusqu’à ce livre café.

Seule une bière esseulée
mousse sa solitude sur un visage penché.

Je mesure les pas de la ville vivants,
tellement vivants.

J’ai ralenti le temps, pris le temps d’écouter.
J’ai pris le temps de regarder l’inoubliable soleil,
étal de fruits et légumes colorés,
criées.

Dans le ciel, pas un nuage signe la fin de l’hiver
que déjà l’été trépigne
le commencement de sa ligne.

2 réflexions sur “La ville

  1. Jean louis dit :

    Très beau Anne Marie merci Jean-Louis

  2. Instantané d’une promenade en ville merci à toi J.L. Bises !

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