Les étoiles perdues

Quelle erreur dans la ligne
au réveil d’un jour nouveau
qui efface la vie.
L’horizon est un cercueil bleu.
D’une main blême la mer emporte ses maux,
jette l’ancre des oiseaux.
Le vent faiblit,
une plainte, un mot.
Mille larmes que le poète médite.
Il n’écrit pas.
Il trace ses mots blancs pétales
A la constellation du fou ou du diable
et pleure ses étoiles perdues :

elles étaient Musique.

Au crépuscule des rires,
l’espoir s’éteint un verre à la main.

Le mal glacial poursuit son chemin
jusqu’au cœur de l’art,
c’est le sang du poème qu’il étreint.

Elles étaient Musique,

Nous étions leurs mains.

Une réflexion sur “Les étoiles perdues

  1. malheureusement, beau texte, vrai, et vive la poésie !

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