Sur le radeau des jours désenchantés

Ils vocifèrent des mots, un désert de mots ; le désert des cœurs,
les violents, partout, partout, sans paysage !

Sur le radeau des jours désenchantés il me faut vivre le poème.

Je suis un visage, un sourire, un baiser, une main qui aime,
« Plus qu’hier et bien moins que demain »,
les mots simples avouent leur innocence !

Et s’il n’y avait plus rien, cela se peut, mélangé à la mer
je saurais être encore l’océan bleu d’une présence.

La mésange d’hiver habite la saison, radieuse ;
la première neige tombe sur les toits des Vosges.

Viendra-t-elle sur le bord du muret danser, là,
tout près de ma fenêtre ?
Douce, viendras-tu jusqu’à moi, viendras-tu ?

La poésie porte mes pas récompensés,
heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage…

Simplicité, viens,viens, au monde apaiser la fièvre de l’âme !

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