Ephémère

Il n’est pas un coin de ciel,
il n’est pas un coin de terre
sans rose éphémère.
Et je me glisse au bon endroit,
au bon moment,
sous le regard des trois rois.
Le trou noir m’aspire ses vents contraires.
Ecoute l’hiver,
toutes les saisons sont belles.
Je vis au fil de sel,
les feuilles emportent le vent.
Il n’est pas un coin de ciel,
il n’est pas un coin de terre
sans beauté éphémère.
Il y a tant de beauté
renouvelle.
Je sors de ma coquille
une mer de nuages,
le bleu nuit à chérir.
Dans mon sang photons,
des globules de chair.
Il n’est pas un coin de ciel,
il n’est pas un coin de terre
sans amour éphémère.

L’étoile du berger promène solitaire
sa prison de chimères.

Ce soir nous dormirons au sommet,
emmitouflés dans nos duvets plumes
le soleil plein de roses
encore une fois.

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