La levée des poussières

Après tant de nos passages
l’herbe reverdit les sentiers jusqu’à nos tombes,
tumulus arrondis.
Je suis le vent infatigable, semant ses tourbillons jusqu’au fond des échancrures.
Vibrations en fugue, dans les défilés étroits qui se resserrent.
La levée des poussières.
Là, au cœur de terres abandonnées, une vasque habitée d’une fleur.
La danse de l’herbe vaut tout ce qu’avaient pu valoir nos paroles.        

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